Le Morse

Le Morse
Morse

Odobenus, mot grec signifiant « celui qui marche sur les dents », fait allusion à la façon dont le morse (Odobenus rosmarus) se hisse sur la glace grâce à ses défenses.
Ex
cessivement chassé par les explorateurs du Grand Nord, puis par les trafiquants d'ivoire, le morse est en danger d'extinction.
Incr
oyable pinnipède aux allures préhistoriques, le morse tente pourtant de survivre dans toutes les mers arctiques.

Les ancêtres du morse


L'
origine des pinnipèdes est localisée dans le Pacifique Nord et remonte à environ 25 millions d'années.
On pense que les éléphants de mer et les morses ont des ancêtres communs avec les ours.

Da
ns le sous-ordre des Pinnipedia, le morse est aujourd'hui l'unique représentant de la famille des Odobenidae.
Le
morse est apparenté aux otaries et non aux phoques, comme l'attestent ses membres postérieurs robustes et articulés.

Il
y a environ 25 millions d'années, des carnivores terrestres proches de l'ours, les énaliarctidés, adoptèrent près du littoral une vie partagée entre la terre et l'eau. Leur structure dentaire permet de leur affilier tant les otaries que les morses.

Au Pliocène inférieur, il y a 5 millions d'années, au moins cinq genres de morses vivaient sur la côte nord du Pacifique.
L
es premiers morses, tel l'Imagotaria, avaient un aspect très proche des lions de mer actuels.

Cer
tains morses purent traverser le bras de mer qui séparait l'Amérique du Nord de l'Amérique du Sud, au Miocène supérieur, il y a 8 millions d'années.

A
u Pliocène inférieur, 3 millions d'années plus tard, ils avaient migré vers le nord de l'Atlantique. Colonisant ce nouvel océan, ils prospérèrent bientôt jusqu'aux eaux arctiques, et ce n'est qu'il y a 300 000 ans qu'ils revinrent peupler le Pacifique, via le détroit de ring.

Aujourd'hui, on distingue deux sous-espèces :

Mo
rse du Pacifique (Odobenus rosmarus divergens) qui vit dans les mers de ring, des Tchouktches et de Laptev
M
orse de l'Atlantique ((Odobenus rosmarus rosmarus) qui vit dans les régions côtières du nord-est du Canada et du Groenland

Portrait du morse

Massif, le morse mâle peut atteindre près de 4 m de long pour un poids d'environ 1,2 tonnes. La femelle est plus petite avec environ 3 m de long pour moins d'une tonne.

Outr
e les défenses, l'anatomie du morse se caractérise par un épiderme particulier. D'une épaisseur moyenne de 3 cm, la peau du morse est fendillée d'un réseau de sillons et de replis où les parasites sont nombreux à venir se nicher.

R
ecouvrant une couche de lard calorigène, cet épiderme à l'aspect granuleux est parsemé de poils drus formant un véritable duvet qui se clairseme à mesure que l'animal vieillit. La propriété la plus étonnante de cette peau est une vascularisation importante en capillaires sanguins qui, lorsque l'animal s'expose au soleil, font affluer le sang et rosir le corps de l'animal tout entier. Quel contraste avec la masse grise sortie de l'eau glacée quelques instants plus tôt !

Le gime alimentaire du morse est à base de mollusques bivalves, palourdes, coques et autres moules, fort nombreuses sur les fonds peu profonds des mers boréales. Pour rerer cette nourriture dans des eaux nébreuses, notamment en hiver, le morse utilise principalement son museau comme instrument de fouissage. Le dessus du nez, renforcé d'un cuir épais, racle les sols boueux, et les vibrisses très sensibles, plantées en nombre à l'extrémité du museau, plus de 400, tectent efficacement les coquillages dont il n'a plus qu'à aspirer la chair.

Lorsqu'il s'attaque à des invertébrés tels que crabes, concombres de mer ou poulpes, le morse produit un souffle puissant qui pulse l'eau comme une trombe et déblaie lesdiments masquant ses proies.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 04:25

Modifié le dimanche 29 avril 2007 04:49

Le Morse

Le Morse
La vie sociale du morse

Les
morses sont des animaux très sociables, et ils adorent s'entasser les uns sur les autres, sans distinction de sexe et par centaines, sur les rivages ou la banquise. Ce sont des animaux particulièrement grégaires.

L
a solidarité des morses entre eux est légendaire: des guetteurs alertent la colonie en cas de danger, et si un congénère isolé est d'aventure attaqué par un ours polaire, tous les adultes viennent à sa rescousse !

Pourtant, dans les grands rassemblements, les places centrales sont très disputées, et seuls les gros les pourront réellement y prétendre. Mais attention, la perte accidentelle d'une défense signifiera la fin des privilèges statutaires liés à cet attribut.

Lesfenses du morse

Les
défenses sont en fait des canines supérieures dont la croissance est continue.

Un
e .longueur de défenses respectable confère au morse une position dominante.
Le
s confrontations de statut sont fquentes. Dans ce cas là, les défenses servent d'armes de combat.

Les défenses sont portées par les deux sexes et peuvent atteindre plus d' un mètre de long chez les mâles. C'est à partir de 6 mois que leur croissance débute.

Ces défenses ont un rôle social mais sont également utiles à l'animal. Prenant appui sur ses défenses plantées dans la banquise, le morse peut se hisser hors de l'eau.
De p
lus, creusant la banquise afin d'obtenir un trou d'aération, le morse y plante ensuite ses dents et se maintient ainsi accroché pendant la sieste.
Ses
défenses fouillent également la vase pour débusquer les divers coquillages dont il se nourrit.

Enf
in, les longues défenses du morse constituent des armes redoutables contre l'orque épaulard. Certains chasseurs ayant blessé quelques-uns de ces animaux pourraient certainement témoigner de leur efficacité et de la fureur qui peut s'emparer alors du Pinnipède. Il est alors capable de faire chavirer une petite embarcation.

M
alheureusement pour lui, ses longues canines d'ivoire ont atties la cupidité des hommes, ce qui lui a valu d'être quasiment exterminé.

La reproduction du morse

R
ôdant près des rivages où s'amassent les femelles, le le s'efforce de les attirer dans l'eau où l'accouplement aura lieu. Le morse donne à cet effet un véritable concert acoustique. Immergeant sa tête, il produit d'abord sous l'eau des sons à la résonance étouffée. Puis, émergeant la tête à nouveau, il émet une série de cliquetis grâce à deux poches d'air logées dans les joues qui se gonflent et amplifient ses appels.

Le
s femelles mettent bas tous les deux ans. La gestation dure 15 à 16 mois dont 4 à 5 mois de nidation différée.
C
haque portée compte un à deux petits qui naissent entre le mois d'avril et le mois de juin.

La longévid'un morse en liberté est de 20 à 25 ans.

Le morse en danger

V
éritable providence pour les Esquimaux, à qui il procure peau, graisse et nourriture, le morse a beau se cantonner aux régions polaires, rien n'y fait: il continue d'être chassé pour ses grandes défenses d'ivoire, les plus grandes et les plus pures après celles de l'éléphant.

Bien que la population de morses du Pacifique soit stable (200 000 individus environ), cette espèce est au bord du déclin.
Les
morses de l'Atlantique, eux, ont été chass jusqu'à une quasi-extinction.
Av
ec persérance, les populations se sont plus ou moins reconstituées à plusieurs reprises. Ce n'est plus le cas aujourd'hui car le taux de mortalité naturelle a augmenté tandis que le taux de natalité a diminué.

Le morse a éun élément vital de la culture et de la survie des Esquimaux, qui mangeaient sa chair, construisaient tentes et kayaks avec sa peau, s'éclairaient avec sa graisse, faisaient des outils de ses tendons et de ses os (au même titre que le fut le bison pour les Indiens).

Si les populations sont au seuil de l'extinction, c'est à cause de la chasse intensive menée par les trafiquants d'ivoire et les explorateurs qui le massacrèrent pour sa viande.

Classification

gne: Animalia
Embr
anchement: Chordata
Classe: Mammalia
O
rdre: Carnivora
Sous-ordre: Caniformia
Super famille: Pinnipedia
F
amille: Odobenidae
A
llen, 1880
Genre: Odobenus
Br
isson, 1762
Espèce: O. rosmarus

# Posté le dimanche 29 avril 2007 04:17

Modifié le dimanche 29 avril 2007 04:50

Le Calamar Géant

Le Calamar Géant
Le calmar géant, du genre Architeuthis, que l'on ne connaît que par des cadavres retrouvés échoués ou repêchés dans des filets sont rentrés dans la légende. Mais le fait que l'on ait jamais pu les observer de leur vivant avant 2005 y est pour beaucoup.

Les dernièr
es découvertes scientifiques cassent beaucoup le mythe mais sont loin de nous livrer toute la vérité sur cette créature.
Une chose est certaine, le
calmar géant est le plus grand invertébré de notre planète. Les restes retrouvés dans les estomacs des cachalots nous permettent d'avoir une idée de la taille gigantesque que certains Architeuthis pourraient atteindre.

Les
« monstres » repérés par les marins étaient certainement des calmars géants. Un calmar géant, si l'on tient compte de ses tentacules les plus longs, peut mesurer de 20 à 30 mètres de longueur et peser jusqu'à 200 kilos.

Ceux qui ont été tro
uvés jusqu'à maintenant étaient des « bébés ». Certaines estimations, d'après les restes trouvés dans l'estomac des cachalots, laissent envisager une taille de 60 mètres et plus.

Poulpe, Calmar ou Légende ?

Au 18ème s
iècle, un naturaliste, E.Pontoppidan, intrigué par les récits des marins évoquant le serpent de mer et une créature munie de longs bras nommée Kraken, essaye de classer cet étrange animal.
Il
pense que le Kraken est sûrement un poulpe géant.

C'es
t en 1861, qu'un navire français, l'Alecton, tente de capturer ce fameux Kraken : il s'agissait bien d'un calmar géant.

L'un des plus an
ciens rapports vient du naturaliste romain Pline, dans son Histoire naturelle, écrite au premier siècle avant notre ère :

"A Cartéia, u
n polype accoutumé à sortir de la mer, venait dans les réservoirs dévorer les salaisons. L'odeur des salaisons attire tous les animaux marins. La continuité de ses larcins donna beaucoup d'humeur aux gardiens. Ils formèrent des palissades extrêmement hautes. Le polype les franchissait à l'aide d'un arbre. Il ne put être découvert que grâce à la sagacité des chiens. Ils l'attaquèrent une nuit pendant qu'il retournait à la mer. Les gardiens accoururent. Mais la nouveauté du spectacle les pénétra d'effroi. Sa grandeur était extraordinaire. La saumure dont il était tout trempé avait changé sa couleur. Il répandait une odeur horrible. (...) Ils croyaient combattre contre un monstre. Son souffle affreux repoussait les chiens : tantôt il les flagellait avec l'extrémité de ses bras, tantôt il les assommait de ses deux bras majeurs, dont il se servait comme d'une massue. Plusieurs hommes eurent beaucoup de peine à le tuer avec des tridents.
"On apporta
sa tête à Lucullus. Elle avait la grandeur d'un baril de quinze amphores. Ce qui fut conservé du corps pesait sept cents livres."
On
reconnaît dans ce récit la description d'un calmar géant.

Ces tentacules
appartenaient à un calmar de plus de 10 m de long ce qui n'a rien d'extraordinaire en comparaison avec l'Architeuthis

En 18
01, le capitaine d'un baleinier américain installé à Dunkerque raconta que lui et ses matelots harponnèrent un jour un cachalot qui recracha un énorme morceau de chair :

"Ils ne voul
urent qu'à peine en croire leurs yeux lorsqu'ils virent que cette masse charnue, tronquée aux deux bouts, et dont le plus épais offrait la grosseur d'un mât, n'était autre chose que le bras d'un énorme poulpe, dont les ventouses renfoncées étaient plus larges qu'un chapeau. [...] Ce membre mesurait 10,65 m de long, et les ventouses y étaient disposées en deux rangs, comme dans le poulpe commun.
Ce poulpe n'était en réalité qu'un calmar géant dont l'unique prédateur connu est le cachalot.

Il fallut cependant attendre 1857 pour que le Danois Steenstrup décrive scientifiquement ce céphalopode géant sous le nom d'Architeuthis. Et pourtant, l'existence des calmars géants fut encore mise en doute par de nombreux scientifiques.

I
l fallut plusieurs échouages survenus dans les années 1870 sur les côtes de terre-neuve, pour que les calmars géants soient enfin acceptés par la communauté scientifique.

Portrait du Calmar géant

Le nom sci
entifique du calmar géant est Architeuthis dux . Il dépasse certainement, pour certains individus, les 20 m de long et pèse plus d'une tonne.
On ne sai
t pas, en fait, grand-chose sur ces créatures car aucune n'a pas être observée de son vivant.
Si l
'on en juge par l'ampleur des cicatrices laissées par leurs ventouses sur le corps des cachalots, avec qui ils se battent à mort, certains pourraient friser les 60 m voire même 75 m !

Malgré les
explorations sous-marines qui se sont succédées depuis les années 60 dans les grands fonds, aucun architeuthis n'a accepté de poser pour la photo. A croire qu'ils détectent les engins et prennent le large.

Leurs
yeux, d'un diatre de 25 cm, laissent supposer qu'ils pourraient vivre dans la zone dite crépusculaire (entre 200 et 1 000 m).
En
effet, la lumière perce encore faiblement à cette profondeur et permet aux prédateurs de chasser à vue.

Le
calmar n'est blanc qu'une fois mort. Vivant, il possède de splendides couleurs changeantes

Le
s dernières constatations des chercheurs nous permettent d'en savoir un peu plus. En effet, malgré la légende qui entoure cet animal mystérieux, certains scientifiques ont pu étudier des corps repêchés. Ainsi, Neil Landman du Muséum d'histoire Naturelle de New York a livré ses conclusions. Grâce à trois corps provenant de Tasmanie, il affirme que le calmar géant vit à environ 300 m de profondeur.
On est très loin des profondeurs abyssales souvent avancées.
De pl
us, sa longévité serait inférieure à 15 ans. Exit, les créatures géantes centenaires.

Les calmars
se distinguent des pieuvres par leur morphologie et leur mode de déplacement. Les pieuvres ont huit bras et se déplacent en marchant au fond de l'eau. Les calmars ont huit tentacules, plus deux bras plus long armés de crochets leur permettant d'immobiliser leur proie. Ils ne marchent pas, mais nagent entre deux eaux.

Des céphalopodes mystérieux

Les scien
tifiques ont pu observer certains céphalopodes jusqu'à 5 000 m de profondeur.

En
l'an 2000, Un spécimen très rare de calmar géant a été retrouvé en Antarctique.
L
'animal, Kondakovia longimana, qui s'était échoué sur une plage de l'Antarctique est une espèce mal connue de calmar géant. L'animal mesurait 2,3 mètres de long et pesait près de 30 kilos.

Le
calmar Histioteuthis possède, lui, un ½il plus grand que l'autre. Cette caractéristique lui permet de détecter les ombres de ses futures proies nageant au-dessus de lui.

Le calmar vam
pire Vampyroteuthis a un corps rouge et tient à la fois de la pieuvre et du calmar. Ses deux grands yeux bleus ressortent d'autant plus qu'ils sont énormes. On dirait deux gros saphirs.
Son corps est recouvert de
photophores et il dispose d'organes producteurs de lumière.

Des scientifiques
ont photographié pour la première fois un calmar géant vivant à 900 mètres de profondeur.

L'équipe dirig
ée par Tsunemi Kubodera, du Musée national des sciences de Tokyo, a réussi à immortaliser sur la pellicule un Architeuthis de huit mètres de long, alors qu'il attaquait une proie à 900 mètres de profondeur, au large des Iles Bonin (Japon).
"Nous pensons que c'est
la première fois qu'un calmar géant adulte est photographié dans son habitat naturel", a déclaré Kyoichi Mori.

Selon le chercheur j
aponais, le calmar géant, de couleur pourpre comme un spécimen de petite taille, attaquait sa proie avec agressivité, ce qui remet en cause la réputation du calmar lent et léthargique.

Contrairement à l'idée se
lon laquelle le calmar géant est relativement inactif, le calmar que nous avons photographié usait ses énormes tentacules très activement pour attraper sa proie", a déclaré Kyoichi Mori.

# Posté le dimanche 29 avril 2007 04:09

Modifié le dimanche 29 avril 2007 04:50

Le Requin-tigre

Le Requin-tigre
Fiche Technique

Nom
Scientifique: Galeocerdo cuvier
Super
ordre: Galéomorphes
Ordre: Carcharhiniformes
Famille
: Carcharhinidés
Taille: R
ecord de 7,40 m sinon en moyenne 6 m
Ha
bitat: Mers tropicales
Agressivité: Extr
èmement dangereux
D
écouvert en 1822

P
armi toutes les espèces de requins, le requin tigre est certainement celui qui a attaqué et tué le plus d'êtres humains.
Il peut att
eindre 6 m de long et peser presque une tonne. Il est facilement reconnaissable à ses rayures d'où son nom.
Si les exploi
ts du Grand requin blanc relèvent le plus souvent de la légende, par contre, ce requin là, mérite qu'on le craigne.
D
e tous les requins, c'est le plus dangereux.

Requin Tigre : Mangeur d'hommes ?

A Hawaï, le requin
tigre s'aventure souvent sur les hauts fonds sablonneux où les baigneurs ont pieds.
Il est farouchement territorial. A partir du moment où il s'approprie un territoire, il se jette sur tout ce qui vient y empiéter à commencer par les surfeurs imprudents qu'il prend pour de grosses tortues de mer.
Cont
rairement aux croyances bien ancrées, le requin tigre comme le grand blanc n'est pas particulièrement friand de chaire humaine. Quand il s'attaque à nous, c'est par erreur ou parce qu'il se sent menacé.
Le problè
me est que chaque attaque mortelle donne lieu à une extermination en masse. Les médias, pour soigner leur audimat, amplifient volontairement le phénomène. En réalité, ces attaques sont rares. A peine, deux agressions dans les eaux d'Hawaï en un an. Par contre, des milliers de requins ont été massacrés au cours de ces campagnes de « vengeance » organisées. Les dernières recherches scientifiques nous ont permis de mieux connaître ce redoutable prédateur. Ainsi, l'analyse des informations recueillies a débouché sur des découvertes étonnantes.

Un prédateur étonnant

Grâ
ce aux émetteurs posés sur des requins, on sait aujourd'hui qu'ils sont capables en 24H de franchir des distances considérables, jusqu'à 60 Km. Ce qui prouve, que leurs champs d'action, va bien au-delà des côtes où ils viennent marauder.
Cela si
gnifie également qu'en cas d'attaque, les chances de capturer le coupable sont faibles. D'où l'inutilité des massacres.

Loin d'être côtier
s, les requins tigres sont en fait des navigateurs de haute mer. Ils ne s'approchent des rivages que pour des attaques ponctuelles.
On trouve des re
quins tigres dans toutes les régions côtières chaudes.
Son e
stomac est un véritable catalogue de ses menus récents. Ce sont de vrais voraces capables d'avaler n'importe quoi : poissons, serpents de mer, tortues, phoques, dauphins, sacs en plastique, fil de fer ....
C
haque année, ils se regroupent par milliers dans une vaste baie de la côte ouest d'Australie appelée « baie des requins ». C'est pour eux un excellent terrain de chasse et l'étude de leur comportement dans cet écosystème unique a permis de mieux comprendre l'interaction entre ces prédateurs et leurs proies.

Leur rôle dans l'écosystème ?

La
plupart du temps, ces requins maraudent sur les hauts fonds en quête de proies faciles. Mais, ce rôle de charognard n'est pas leur principale activité.Dans la baie australienne, ils se comportent d'une toute autre façon. C'est à eux qu'il revient d'éliminer les plus faibles, les malades. Ils régulent également la population de certaines espèces comme celle des lamantins.
Il est donc indispensable de les laisser évoluer librement au c½ur de ces systèmes complexes. En effet, ce sont de grands prédateurs indispensables au bon équilibre de l'écosystème sous-marin.

Techniques de chasse

Po
ur attaquer leurs victimes, ils utilisent deux techniques efficaces. Soit, foncer sur la proie alors qu'elle est occupée à brouter les plantes sous-marines. Soit, s'embusquer dans le tapis végétal pour les attaquer quand elles refont surface pour respirer.
me les dauphins, pourtant équipés d'un système d'écholocalisation efficace, ont du mal à les repérer. 70% des dauphins de la baie australienne ont d'ailleurs des traces de morsures.
Ils sont
également friands des jeunes albatros qui se jettent du haut des falaises pour apprendre à voler. 10% de ces jeunes sont victimes des requins tigres.

Respect et prudence

L
e requin tigre a de multiples visages. A Hawaï, il est celui qui frappe soudainement pour disparaître aussitôt. Ailleurs, il sera un tueur implacable et patient. Dans la baie des requins, il est celui qui maintient l'équilibre naturel.
C'
est un prédateur que nous devons côtoyer avec prudence mais surtout respecter. Rapidité, puissance, élégance, cette admirable cature a disposé de 40 MA pour s'adapter au rythme de l'océan.

# Posté le mercredi 14 février 2007 08:07

Modifié le vendredi 22 juin 2007 23:21

Le grand requin blanc d'Afrique du Sud

Voila un vidéo sur un homme qui touche un requin blanc !!!
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# Posté le mardi 13 février 2007 09:51

Modifié le dimanche 29 avril 2007 04:38